Soldats en jupe avec les ongles longs ? L’a jamais fait la guerre, le Trudeau ! – Résistance Républicaine

Paco a déniché une pépite, la réforme de l’uniforme militaire des soldats canadiens.

https://resistancerepublicaine.com/2022/11/25/les-farces-speciales-kanadiennes/

J’imagine la tête hilare de Poutine quand il va savoir ça, quant à Erdogan ! 

Les farces spéciales kanadiennes !

Le troupier kanadien, ça y est, à la ramasse !

Les Spetsnazs devant eux seront pétris d’angoisse…

Le caporal en chef troud’eau

en uniforme à grelots

mènera son armée au train d’une limace…

PACO. Les spedsnazes !

24/11/2022.

 

 

Il n’est même pas question que les hommes transgenres puissent porter des jupes et vice-versa, non, pour une fois il ne s’agit pas  de faire du LGBTISME caricatural, non.

Il s’agit de permettre à chaque soldat, homme ou femme, de porter le vêtement qu’il veut, jupe ou pantalon, indépendamment de son sexe, il s’agit de lui permettre de porter les ongles et les cheveux aussi longs qu’il le veut, il s’agit de lui permettre de se teindre les cheveux de la couleur qui lui sied… J’en passe et des meilleures !

L’a jamais fait la guerre, le Trudeau. Moi non plus, remarquez…

Sauf que, moi, j’ai lu tant de récits de batailles que je sais, je crois, au moins ce que peut être  la guerre. J’ai lu,  entre mille autres, le récit de la bataille de Waterloo dans la Chartreue de Parme de Stendhal ; j’en ai lu d’autres, la même bataille dans Le Colonel Chabert de Balzac. Le même Balzac qui disait « Toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la réalité » .

Que croit-il, le petit con de Trudeau, que s’il y a des guerres ce seront des  jeux sur le net ?

Voici ce qu’écrivait Maurice Genevoix à propos de la guerre de 1914-18

« Longue étape, molle, hésitante. Ce n’est pas à vrai dire une étape, mais la marche errante de gens qui ont perdu leur chemin. Haucourt, puis Malancourt, puis Béthincourt. La route est une rivière de boue. Chaque pas soulève une gerbe d’eau jaune. Petit à petit, la capote devient lourde. On a beau enfoncer le cou dans les épaules : la pluie arrive à s’insinuer et des gouttes froides coulent le long de la peau. Le sac plaque contre les reins. Je reste debout, à chaque halte, n’osant pas même soulever un bras, par crainte d’amorcer de nouvelles gouttières ».

« Les cuisiniers vont faire en arrière la soupe et le jus ; mais bientôt, c’est la bousculade : la bataille crépite en avant de nous. Le capitaine nous fait dire que notre première ligne doit être enfoncée, qu’il faut redoubler de vigilance. Porchon, mon saint-cyrien, envoie par ordre une patrouille sur la gauche. Presque aussitôt, des claquements de lebels, et la patrouille, affolée, dégringole : elle a vu des Boches et tiré. Mes hommes s’agitent, s’ébrouent ; il y a de l’anxiété dans l’air.

Soudain, un sifflement rapide qui grandit, grandit… et voilà deux shrapnells qui éclatent, presque sur ma tranchée. Je me suis baissé ; j’ai remarqué surtout l’expression angoissée d’un de mes hommes. Cette vision me reste. Elle fixe mon impression ».

« Clac ! Clac ! En voici deux qui viennent de taper à ma gauche, sèchement. Ce bruit me surprend et m’émeut : elles semblent moins dangereuses et mauvaises lorsqu’elles sifflent. Clac ! Des cailloux jaillissent, des mottes de terre sèche, des flocons de poussière : nous sommes vus, et visés. En avant ! Je cours le premier, cherchant le pli de terrain, le talus, le fossé où abriter mes hommes, après le bond, ou simplement la lisière de champ qui les fera moins visibles aux Boches. Un geste du bras droit déclenche la ligne par moitié ; j’entends le martèlement des pas, le froissement des épis que fauche leur course.

Pendant qu’ils courent, les camarades restés sur la ligne tirent rapidement, sans fièvre. Et puis, lorsque je lève mon képi, à leur tour ils partent et galopent, tandis qu’autour de moi les lebels crachent leur magasin.

Un cri étouffé à ma gauche ; j’ai le temps de voir l’homme, renversé sur le dos, lancer deux fois ses jambes en avant ; une seconde, tout son corps se raidit ; puis une détente, et ce n’est plus qu’une chose inerte, de la chair morte que le soleil décomposera demain ».

https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/cinq-extraits-de-ceux-de-14-ces-recits-de-guerre-qui-feront-entrer-maurice-genevoix-au-pantheon_13043160/

Alors, ce crétin de Trudeau n’a jamais remarqué que les femmes soldat (il y en a et il y en adu d’excellentes, je pense entre autres à ces Kurdes qui ont combattu contre Daesch) ne sont pas en jupe mais en treillis, en pantalon, parce que, pour courir comme une dératée, sauter les fossés, il n’y a pas mieux que les pantalons et les rangers… Chez nous aussi d’ailleurs, les femmes soldat portent la jupe pour les cérémonies mais au combat elles portent le treillis comme les autres, pour être moins visibles et plus efficaces, tout simplement.

Two soldiers of the Women’s Protection Units (YPJ) sighting targets while battles against the Islamic State (IS) terror militia continue in Raqqa, Syria, 12 august 2017. (Picture made available oin 14 August 2017.) Photo: Morukc Umnaber/dpa

Quant aux ongles longs pour activer la détente du pistolet, pour ramasser à pleines mains le camarade blessé au champ d’honneur…  Trudeau infâme connard qui ne voit que le plaisir d’habituer les Blancs au wokisme et à leur faire perdre leurs repères pour les rendre malléables, remplaçables… et fragiles.

Cheveux longs et couleur de son choix ? Pourquoi pas un orange claquant ? Ça aurait de la gueule pour constituer  une cible de choix… volontairement. 

Haine de soi, des siens, de son pays, jouissance immodérée de choquer, de modifier son pays, ses habitants, de les perdre pour mieux s’en débarrasser… Macron-Trudeau c’est la même chose. On pourrait penser que ces imbéciles croient de  bonne foi qu’avec la dissuasion nucléaire il n’y aura plus de guerre. Ils savant très bien que c’est faux. D’ailleurs il y a tout le temps des guerre, à chaque seconde, sur la planète et on n’est pas à l’abri.

On est d’autant moins à l’abri que les mondialistes  savent que la guerre civile est inéluctable dans les pays à forte immigration musulmane comme la France. Et donc pour saper le pouvoir de résistance de l’Occident, il suffit de lui confisquer ses vieux fusils, ses armes, et de rendre impossible toute défense efficace des soldats.

 

 

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